ULM est l'abréviation d'Ultra Léger Motorisé. Un aéronef, pour entrer dans la catégorie ULM, doit respecter quelques critères : poids, puissance moteur, nombre de passagers etc...
Un ULM ne doit pas dépasser 450kg de masse total au décollage avec une tolérance de 5 à 10% selon l'emport de certains équipements comme le parachute de secours. La puissance de son moteur ne doit pas excéder 82 cv sauf exception de certaines classes comme celle de l'hélicoptère. L'ULM doit également être capable d'atterrir à une vitesse minimum de 65 km/h. Il est aussi limité en place : 2 personnes (soit 1 pilote + 1 passager).
Il existe 6 classes d'ULM bien différentes :
- Le Paramoteur (classe 1) - L'Autogire (classe 4)
- Le Pendulaire (classe 2) - L'Aérostat ultra-léger (classe 5)
- Le Multiaxes (classe 3) - L'Hélicoptère ultra-léger (classe 6)
Le paramoteur se pratique avec une voile de type parapente et un moteur additionnel. Le décollage et l'atterrissage se font à pied ou en chariot en quelques mètres seulement. Le succès du paramoteur réside dans son extrême simplicité. C'est aussi l'ULM le moins cher du marché et celui qui présente le moins de contrainte puisqu'il peut se ranger dans le coffre d'une voiture. Le paramoteur fait partie de la première des 6 classes ULM
Le pendulaire fait parti de la seconde classe des ULM. Son aile ressemble à celle d'un deltaplnane sous laquelle un chariot motorisé a été fixé. Dans le monde de l'ULM, le pendulaire est souvent comparé à la moto du ciel.
L'ULM de type multiaxes est celui qui se rapproche le plus de l'avion traditionnel, dans sa forme et sur son style de pilotage. La performance de certaines machines modernes permettent de dépasser les 300 km/h.